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Bal de finissants : une manne pour les commerçants

En plus de la robe de princesse ou du smoking, les dépenses s’étendent également aux coiffures, au maquillage, aux manucures, aux bijoux, aux services de limousines et de photographes.
Photo: TC Media - Pascal Cournoyer

En plus de la robe de princesse ou du smoking, les dépenses s’étendent également aux coiffures, au maquillage, aux manucures, aux bijoux, aux services de limousines et de photographes.

ÉCOMONIE. Environ 350 étudiants célèbreront la fin de leurs études secondaires à l'école Fernand-Lefebvre cette année. Au grand bonheur des commerçants, les filles et les garçons sortent le portefeuille pour cette soirée.

L’effervescence du bal mousse le chiffre d’affaires de plusieurs entreprises de Sorel-Tracy. En plus de la robe de princesse ou du smoking, les dépenses s’étendent également aux coiffures, au maquillage, aux manucures, aux bijoux, aux services de limousines et de photographes.

La compagnie de limousine Guertin profite de cette période, durant laquelle les profits triplent. La demande est tellement élevée que l'entreprise couvre même Drummondville et Saint-Hyacinthe, indique le propriétaire Pierre Guertin.

La réalité peut toutefois différer d’une entreprise à l’autre. Le salon de coiffure À Tu-Tête, par exemple, encaisse pour sa part une légère baisse au niveau de la demande depuis deux ans. La propriétaire, Stéphanie Piché, croit que la mode influence grandement ce recul. Ces dernières années, la tendance est plutôt aux cheveux détachés et ondulés, constate-t-elle. Les finissantes arrivent donc à se coiffer elles-mêmes.

Même si l’entreprise fait moins de mises en plis, la demande pour les manucures et les maquillages demeure très forte. On peut débourser environ 25 $ pour un maquillage de soirée et une trentaine de dollars pour une manucure.

Achats en ligne

Pour trouver la robe de rêve, les jeunes filles délaissent les entreprises locales au profit d’Internet. La plupart du temps, les jeunes filles essayent les robes en magasin pour ensuite les commander sur le Web.

« La saison n’est pas vraiment avantageuse pour nous, elle nous donne plus de travail et ne rapporte pas de profits considérables », explique Lise Bibeau, propriétaire de la boutique qui porte son nom, sur la rue Augusta.

Du côté de la gent masculine, les garçons prennent aussi soin de dénicher une tenue de circonstance. Le chiffre d’affaires de la Boutique Laramée et fils, au centre-ville de Sorel-Tracy, est en hausse à cette période de l’année.

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