Nous joindre
Publicité

La guigne s’acharne sur Marc-Antoine Cardin

Marc-Antoine Cardin s’amenait à la classique d’été du Mont-Tremblant, la fin de semaine dernière, confiant de conjurer le mauvais sort qui pèse contre lui depuis le début de la saison en Formule 1600.

Après avoir raté le ICAR de Mirabel de façon à ménager la voiture qui avait subi plusieurs dommages lors des deux premières fins de semaine à Mont-Tremblant et Montréal, après un mois et demi loin de la compétition.

Les réparations étaient complètes et la voiture fin prête pour une fin de semaine de course. Lors des essais de vendredi, Cardin Motorsport était optimiste pour le reste de la fin de semaine, puisque la voiture roulait dans les cinq plus rapides.

Les choses se sont gâtées le lendemain matin, lors des tours d’échauffement. Le moteur semble manquer d’essence si bien que la voiture n’avance presque pas. Après quelques ajustements sur le carburateur, l’auto va un peu mieux.

Le pilote sorelois enregistre tout de même le septième meilleur temps, mais il ne peut compléter la séance de qualification en raison d’un bris sur le boulon de la roue arrière.

L’équipe a juste le temps de réparer la voiture pour le début de la course qui, heureusement, débute avec un peu de retard. Marc-Antoine Cardin s’élance de la ligne des puits, mais après six tours, il doit se retirer parce que la voiture fait de drôles de bruits et que l’équipe veut limiter les dégâts.

Dimanche, le Sorelois ne peut compléter sa qualification, puisque les mécaniciens s’affairent à changer plusieurs pièces. C’est un problème de flotte dans le carburateur qui serait l’origine des malheurs.

Il prend finalement le départ en 10e place, sous la pluie. En quelques tours, le pilote s’empare de la 4e position, mais un bris survient une fois de plus sur sa roue arrière. Il est une fois de plus contraint d’abandonner à la mi-course.

Après la course, Marc-Antoine Cardin était bien entendu déçu de la tournure des événements, lui qui compte bien se reprendre au Grand-Prix de Trois-Rivières, les 9 et 10 août. « J’étais très rapide et je pouvais envisager un podium ou du moins, en être bien près, a-t-il commenté. Je crois bien avoir eu mon lot de malheurs cette année. »

Depuis le début de la saison, celui qui a été sacré « recrue de l’année » en 2012 n’a terminé qu’une seule de ses courses, soit la première, où il s’est classé sixième. Il lui reste encore quatre courses au calendrier.

RECOMMANDÉS POUR VOUS